Le Palais de Lucas - Boulangerie, pâtisserie & traiteur à CapBreton Vieux Boucau Messanges Moliets Hossegor...

Donnez un prénom à votre gourmandise... Mon nom est Lucas SCOMPARIN, petit-fils d’immigré italien. Je m’apprête à vous conter l’histoire de ma famille. Une histoire riche de traditions, d’ambition et d’amour du travail bien fait.

Un savoir-faire…

Mon grand-père Albino SCOMPARIN était ouvrier, il connaissait la dureté du travail à l’usine. Il avait de l’ambition et beaucoup de rêves pour ses trois fils. Il les a donc rapidement incités à se débrouiller par eux-mêmes et à prendre en main leur avenir. Dès l’âge de 10 ans, mon père René SCOMPARIN et ses deux frères produisent leurs légumes dans le jardin familial et parcours chaque semaine les villages voisins à vélo pour vendre leurs produits. Devant le succès rencontré, les trois jeunes hommes décident de conquérir un territoire plus large. C’est au village côtier du Vieux-Boucau, qu’ils montent leur premier étal. Ils y retourneront chaque dimanche et multiplieront très rapidement les marchés du Vieux Boucau à Capbreton. Un accueil chaleureux et des produits de qualité vont leur forger une réputation sur toute la côte. Leur production n’est plus suffisante. Ils ont l’idée d’acheter de la marchandise à leurs voisins Lot-et-garonnais pour compléter leurs étals. L’entreprise SCOMPARIN est sur les rails et mon père d’année en année, de saison en saison, va parcourir la région pour vendre ses produits avec passion. Dans les années 80, à la vente des légumes, vient s’ajouter la vente de fleurs pris en charge par ma mère Brigitte. En 1990, le maire de Vieux-Boucau décide d’implanter un supermarché au village. Il apprécie la qualité des étals de mon père et connaît son amour pour les bons produits. C’est donc à lui qu’il va confier la gestion du magasin. Il y vend ses produits, choisis d’autres fournisseurs pour compléter son offre et découvre la vente de pain. Prémices d’une aventure qui ne fait que commencer.

De la tradition…

Mon père est ami avec le boulanger du Vieux-Boucau. Ils partagent la passion du travail et des bons produits. Alors quand celui-ci met en vente sa boulangerie, le Quignon, c’est tout naturellement qu’il se tourne vers mon père. Un nouveau challenge, un défi à relever, pour le premier né des fils SCOMPARIN c’est une fois de plus l’opportunité de se dépasser et de découvrir un nouveau monde, celui du bon pain. Accompagné des trois boulangers historiques de la boutique mes parents vont travailler sans relâche à donner une âme à la boulangerie. Des produits de qualité, du pain, des viennoiseries, des pâtisseries et des produits traiteurs, tous faits maison. L’artisanat, moteur de leur passion. Une passion qu’ils vont partager avec les habitants du village qui vont afflués de plus en plus nombreux. C’est le début du succès du « palais de Lucas ».